Le 1er Mai appartient aux travailleurs et aux travailleuses, n’en déplaise au patronat et au gouvernement qui rêvent de nous le voler. Ces assauts successifs pour réduire nos conquêtes sociales ne peuvent rester sans réponse.
De grandes victoires pour les salarié·es ont été initiées, entre autres, un 1er Mai. En 1891, le sang a coulé pour instaurer la journée de 8 heures. Tout ce que nous avons aujourd’hui, nous le devons à celles et ceux qui, hier, ont lutté pour le droit de vivre dignement et librement.
Le 1er Mai est un rendez-vous de rassemblement et de combat pour la classe ouvrière. Il doit rester férié. Cette date n’est pas qu’un symbole, elle est notre histoire.
Soyons nombreux et nombreuses à arpenter le bitume dans toute la France et l’Outre-Mer, au son des chants et des musiques de nos luttes.