Trump, Xi Jinping, Poutine, Macron et les autres dirigeant·es européen·nes : partout, la même logique s’impose. Celle d’un monde découpé en sphères d’influence, d’une guerre économique et militaire pour les ressources, d’un mépris croissant du droit international et des peuples. De Caracas au Groenland, de l’Ukraine à Taïwan, de Cuba à Gaza, les grandes puissances avancent leurs pions, au prix des souverainetés populaires et des droits sociaux.
Derrière le discours sur la « résistance européenne », Emmanuel Macron et les dirigeants de l’Union européenne s’inscrivent eux aussi dans cette compétition impériale : militarisation, libre-échange destructeur, dépendance économique et technologique. Loin de protéger les travailleurs et les travailleuses, ces politiques organisent la désindustrialisation, la casse sociale et la mise en concurrence des peuples.
Face à ce festin impérial, une autre voie existe : celle de la souveraineté démocratique des peuples, de la paix et du progrès social. Sortir des logiques de domination, reconstruire des solidarités internationales, c’est le combat du monde du travail et des forces démocratiques. Parce que l’avenir n’appartient pas aux empires, mais à l’humanité libre et solidaire.