Plus de 50 % des personnes ayant une déficience visuelle sévère sont privé·es d’emploi et celles qui y parviennent n’exercent pas un emploi choisi. De toutes les formes de discrimination liée à un handicap, la malvoyance est celle qui enregistre le plus de cas.

Aménager les espaces et les esprits
Les employeurs préjugent que les salariés malvoyants sont difficilement employables. Ce préjugé peut aussi s’expliquer par l’obligation de faire des aménagements réels : logiciels adaptés, traductions en braille…

Un service public de l’enseignement et des formations à la hauteur des enjeux
Comme souvent dans l’accès à l’emploi, le problème commence dès l’école. Les possibilités d’apprentissage sont restreintes et les métiers disponibles ont diminué.

L’accessibilité doit être une priorité des politiques publiques afin de financer des matériels adaptés moins onéreux et de former l’ensemble des acteurs (institutions, associations, syndicats).

Tout reste à faire et nous n’y arriverons qu’en avançant solidairement, en portant inlassablement au centre de nos revendications la question du choix de la formation et des métiers

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