Fin février 2026, alors que des négociations étaient en cours sur la question nucléaire, les États-Unis de Donald Trump et Israël ont lancé une offensive militaire contre l’Iran. Cette attaque, menée en dehors de tout cadre légal international, a déclenché une dangereuse spirale de représailles dans la région. En réponse, l’Iran a frappé plusieurs pays accueillant des bases américaines, Israël, l’Irak, le Bahreïn, le Qatar, le Koweït, les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite, la Jordanie, Chypre ou la Turquie. Dans cette escalade, incluant des opérations israélienne d’une violence inouïe au Liban, les premières victimes restent les populations civiles.

Les bombardements, les démonstrations de force et les proclamations de victoire ne font qu’aggraver le chaos. Déjà, des centaines de civil·es ont été tué·es et les conséquences de cette guerre pourraient dépasser largement le Moyen-Orient. En lançant cette offensive et en jouant avec l’équilibre mondial comme avec un jouet, Donald Trump confirme une politique brutale fondée sur la loi du plus fort, les intérêts énergétiques et le mépris du droit international.

Face à cette fuite en avant militariste, l’urgence est à la désescalade. L’arrêt immédiat des frappes, la protection des populations civiles et l’ouverture d’une véritable voie diplomatique doivent primer. Le peuple iranien, que nous avions défendu dans une récente affiche face au régime théocratique et brutal des mollahs, doit pouvoir décider librement de son avenir, sans ingérence militaire extérieure, dans la paix et dans le respect du droit international.